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 ALMANACH DU FAMILISTERE 1932

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sissi
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MessageSujet: ALMANACH DU FAMILISTERE 1932   Lun 21 Jan - 18:40

DECEMBRE 1932 ALMANACH DU FAMILISTERE

c'est la derniéré rubrique pour cette année'(1932)

IL S EST PASSE CELA

MOIS ASTRONOMIQUE

21 - SOLSTICE DHIVER( jours les plus courts)

22- l'hiver commence au moment où le soleil entre dans le signe du capricorne à 1 H 14

FËTES MOBILES ,ET JOURS FERIES
14, 16, 17, quatre temps 25 NOÊL
FËTES CORPORATIVES
1er - métallurgistes, orfèvres
ORFEVRE : Orfèvre, joaillier, bijoutier, autant d’artisans qui travaillent toujours sur les métaux précieux et les bijoux mais de manières fort différentes. L’orfèvrerie, métier de précision, subit une réglementation draconienne et dépend par ailleurs de l’état des classes riches et des aléas de la mode
4 - artilleurs, mineurs, pompiers,


MINEUR : Y a-t il un métier qui évoque davantage la pénibilité et la mort toujours possible que celui de mineur ? Sans doute pas. Les gueules noires ont leurs légendes, leurs héros, leurs misères... et le mythe devient d’autant plus grand que les dernières mines du pays sont maintenant fermées.

Les mines de fer : les plus anciennes
Des mines, il en existe depuis la préhistoire. En France, les plus anciennes sont les mines de fer (Normandie, Bourgogne, Dauphiné, Languedoc, Lorraine...), d’or, d’argent ou de cuivre (Cantal, Cévennes, Beaujolais...). Les propriétaires des terrains créent des "gardes des mines" pour défendre leurs intérêts. Les ouvriers mineurs se regroupent en petites associations sous le patronage de sainte Barbe.
Au XVème siècle, on aère les galeries à l’aide de grands soufflets ou d’éventails de toile. Dans les passages les plus étroits, ce sont des chiens qui traînent le minerai dans des sacs en peau de porc jusqu’à la galerie principale. Des treuils munis de seaux le ramènent à la surface.
Les méthodes ne commencent à s’industrialiser qu’à la fin du XIXème siècle en Lorraine. En trente ans, de 1881 à 1913, la Meurthe-et-Moselle va passer de 2 400 à 17 300 mineurs.
je n'ai pas trouvé le métier d'artilleur

6 - Marins grainetiers basochiens


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]MARIN DE LA ROYALE OU DE LA MARINE : Sans doute la vie à bord est-elle la même autrefois sur les vaisseaux de commerce et sur les vaisseaux de guerre. À tout prendre pourtant, mieux vaut les premiers : on n’y subit pas une discipline souvent inhumaine, imposée par des maîtres d’équipages indifférents au sort du marin.

Du recrutement par force...
Avant 1666, le recrutement des marins pour les bateaux de guerre du roi se fait souvent par la ruse ou la force : pour recruter des équipages supplémentaires en cas de campagne, l’amiral va parfois jusqu’à interdire la sortie des navires marchands pour pouvoir embarquer, de gré ou de force, leurs spécialistes et leurs matelots. Sans parler de tous les hommes qu’il peut trouver dans les ports : malheur alors à ceux qui, juste le jour de la "presse", honnie de tous, sont là dans les rues, prêts à embarquer ou tout juste débarqués ! On ramasse aussi la nuit ceux qui se sont attardés dans les cabarets, y compris les marins ivres que l’on porte à bord quand ils sont inconscients...
Cette habituelle et sauvage concurrence entre les agents recruteurs des différents bords est de moins en moins bien supportée ; encore moins les abus qu’elle entraîne. Un système de recrutement prend donc réellement forme en 1666 et se maintiendra sans changement notable jusqu’à la veille de la Révolution.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]MOUSSE : Le métier de marin, ça ne s’invente pas ! Prendre la mer est un long apprentissage que l’on débute autrefois bien souvent dès l’enfance comme mousse. Pour les familles pauvres, placer un garçon comme mousse, c’est un petit revenu et une bouche de moins à nourrir

13 - confiseurs

21 - ouvriers du bätiment, architectes


MACON : Côté mortier, on trouve, par rang hiérarchique descendant : le compagnon maçon, le limosin, le garçon maçon et, enfin, le goujat. Pour le travail de la pierre : l’appareilleur, le tailleur de pierre, le poseur, le scieur de pierre et les bardeurs. Le maître maçon les dirige tous.

Pour travailler la pierre...
L’appareilleur a pour fonction essentielle de distribuer le travail aux tailleurs et scieurs de pierre, à qui il indique, à partir des plans de l’architecte, les tracés à respecter. Il guide également les poseurs dans la mise en oeuvre des pierres taillées, il préside à la pose, au raccordement. C’est parfois lui qui est chargé de gérer le personnel (embauches, renvois...) ou de tenir la comptabilité des matériaux.
Le tailleur de pierre occupe l’emploi le plus technique : c’est lui qui taille et coupe la pierre sortie de la carrière et qui la façonne selon les tracés de l’appareilleur. Il la remet au poseur une fois qu’elle est taillée.
Le poseur est le maçon employé sur les grands chantiers pour l’édification des murs en pierre de taille. Il met en place les pierres à l’aide de niveaux et de fils à plomb et en scie les joints si nécessaire.
Le scieur de pierre débite grossièrement les pierres rapportées des carrières avant de les remettre au tailleur de pierre si nécessaire.
Les bardeurs, hallebardiers ou manoeuvres sont ceux qui assurent, sur le chantier, le transport des pierres... et qui sont le plus exposés aux accidents.


26 - cordiers
CORDIER : La fabrication des cordes est une profession secondaire très répandue autrefois : chaque village, voire chaque maison, a souvent son "cordelier". Pour d’autres cependant, c’est là une profession à part entière qui, jusqu’à la seconde moitié du XVIIIème siècle, relève de ficelles artisanales.
31 saliniers

amicalement sissi[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

PROVERBES ET DICTONS
ON NE SERAIT RETENIR LE CHAT QUAND IL A GOÛTER A LA CREME
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PAUVRES, CHETIFS ET MALHEUREUX NE SONT PAS SUJETS AUX ENVIEUX
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TOUTES LES FEMMES QUI PARLENT TROP HAUT NE SONT PAS DES FEMMES
D ESPRIT, MAIS IL EST CLAIR QU ELLE CROIT L ÊTRE
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